#33 - Créer des formulaires et des sondages

33 framaforms eurekaEt si je disais qu'il est désormais facile (et gratuit) de construire un formulaire sur mesure, d'en extraire les données pour les visualiser / faire des statistiques et des visualisations / de les transformer en inventaire ou en bases de données interrogeables... voire de proposer un formulaire d'indexation collaborative pour des corpus déjà en ligne, en récupérer la substantifique moelle et faire ainsi du crowdsourcing à moindre frais ?!

 
Jusqu'à présent il n'y avait que Google Forms qui tenait la route. Désormais il y a Framaforms : c'est libre, open source, gratuit, c'est garantie confidentialité des données, et ça fait partie du projet Dégooglisons Internet dont il a déjà été question. 
 
Framaforms permet (entre autres) :
  • de créer des sondages, questionnaires ou autres formulaires plus ou moins complexes et sur-mesure avec toutes sortes de champs (listes déroulantes, cases à cocher, champ texte libre, etc.) ;
  • de les diffuser facilement avec une adresse web ou en les intégrant dans un site Internet (voir le tutoriel sur le code embed) ;
  • de récupérer le contenu sous format CSV ou Excel ;
  • d'avoir une analyse graphique rapide des résultats.
 

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#32 - Créer des gifs animés

giphoscopeIls font régulierement parler d'eux (dernièrement encore Les Archives nationales des États Unis et leurs gifs), et pourtant ca fait un moment qu'ils sévissent sur le web. Ils, ce sont les gifs animés (prononcer plutôt "jif") . 
 
Le "Graphics Interchange Format (littéralement « format d'échange d'images »), plus connu sous l'acronyme GIF, est un format d'image numérique couramment utilisé sur le web". Il permet notamment de stocker plusieurs images en un seul fichier. Et plusieurs images jouées en boucle, ca donne ça...
 

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Retour sur le hackathon Open Cultural Data 2016 (Suisse)

Swiss Open Cultural Data Hackathon 2016 at the Basel University Library. Photo by M. Schwendener, Commons
 
Suite au datasprint des archives organisé en 2016 pour le forum de l'Association des archivistes français, j'ai eu le plaisir d'être invitée au 2e hackathon Open data Culture suisse. L'événement s'est tenu à la bibliothèque universitaire de Bâle les 1er et 2 juillet 2016.
 
Concrètement un hackathon c'est :
  • Des données, mises à disposition par des institutions culturelles en open data. Images, bases de données, inventaires. Aux données de l'édition 2015 se sont ajoutés 40 nouveaux fournisseurs cette année.
  • Des gens, de tous horizons, qui viennent avec leurs compétences, leurs idées, leur bonne humeur, et travaillent en petit groupe pendant deux jours sur un projet de réutilisation de ces données
  • Un lieu, pour accueillir les deux données et gens dans un espace convivial avec tables de travail, prises de courant et wifi, et des espaces annexes pour alimenter les troupes en boissons et nourriture.

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Datasprint des archives

datasprint donneesA l'occasion du 2e forum des archivistes organisé à Troyes les 30, 31 mars et 1er avril 2016, j'ai eu le plaisir de piloter avec Antoine Courtin un événement autour de la réutilisation des archives. Le datasprint des archives, puisque c'est le nom qu'on lui a donné, a été l'occasion de faire des choses avec des données issues des services d'archives, et surtout de le montrer afin de démystifier voire dédramatiser outils et données.
 
A grands traits : à partir d'août 2015, on a collecté toutes sortes de données (inventaires XML plus ou moins EAD, fichiers Excel, images) sur toutes sortes de sujets (les guerres, les statistiques des sites Internet, la ). Une quarantaine d'institutions se sont prêtées au jeu, soit pour la durée du forum (les projets développés ne sont donc plus accessibles), soit en libérant les données sous des licences permettant leur réutilisation ultérieure. A partir de janvier 2016, des équipes ont travaillé autour des projets, le plus souvent à distance. Ces quelques vingts projets ont été présentés et expliqués lors du forum de l'AAF.
 
datasprint heatmapVoici quelques liens (parce que le plus important, c'est d'être curieux et d'aller voir ce qu'on peut faire de données plus ou moins brutes) :
 
 
N'hésitez pas à nous contacter pour toute question ou si vous avez des idées et ne savez pas par où commencer !
 
Des retours d'expérience ont été fait à l'occasion du 2e hackathon Open data Culture Suisse (juillet 2016) (voir la présentation, en anglais) et lors de la journée d'étude 2016 de l'Association des archivistes suisses (voir la diapositive http://frama.link/datasprint-aas).
 
Tutoriels et retours plus détaillés sur certains projets très prochainement !

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#31 - Faire connaître sa médiation numérique

On y pense peu, mais faire connaître ses réseaux de médiation à ses visiteurs "IRL" (in real life), cest-à-dire physique, est important.

En tombant nez à nez avec une affichette bardée d'icônes de réseaux sociaux à l'entrée de la basilique Santa Maria Novella de Florence, j'ai repensé à une réflexion d'Antoine Courtin : notre public est notre meilleur ambassadeur. Visiteur d'exposition, lecteur en salle, personne demandant un renseignement, sont autant de personnes susceptibles d'être intéressée, de témoigner d'une experience de visite et d'être curateur.

Alors pensons à utiliser les médias sociaux comme des "livres d'or" vivants (et en savoir un peu plus sur l'expérience utilisateur).

L'affichette florentine était très simple : un plan de la basilique avec les icônes Facebook, Twitter, Pinterest, le #hashtag Twitter à utiliser (#santamarianovella) et un flash code pour accéder à la page récapitulative avec les liens directs. Un lien court de type moninstitution.fr/mediassociaux ferait tout aussi bien l'affaire.

Simple, et efficace :

 

31 hashtag twitter santamarianovella

 

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